Sophie est maintenant scolarisée dans sa nouvelle école depuis une dizaine de jours. Elle s'y plaît beaucoup. Le directeur qui est aussi son maître, l'a accueillie avec beaucoup de chaleur, tout le personnel est au petits soins, et de ce fait, ses camarades de classe se sont montrées accueillantes elles aussi. Après ce que nous avons vécu c'est un vrai bonheur.

La santé de Sophie est toujours fragile (elle n'a pas été à l'école aujourd'hui...), mais j'ai bon espoir de la voir progresser vers le mieux, puisqu'elle a enfin trouvé un cadre épanouissant.

Cette pièce de théatre a été écrite d'abord pour elle. Sophie l'a lue avec plaisir et, je pense que cela lui a été bénéfique de voir que nous avions pris sa cause à coeur et qu'elle avait été comprise. Je l'ai aussi écrite pour rendre justice à tous ces parents qui se battent pour que leur enfant fasse une bonne scolarité. Comme je le disais à la directrice, "Nous sommes libres, il nous restera toujours la possibilité de reprendre nos enfants à la maison. Et c'est parce que nous avons cette liberté que nous pouvons nous permettre de dire les choses sans animosité. Ce n'est pas le cas des autres parents qui n'envisagent pas cette porte de sortie et qui, devant les déboires scolaires de leurs enfants, sont amenés à devenir très agressifs". Au cours de ces derniers jours, beaucoup d'entre vous se sont manifestées pour me dire en deux mots ou en détail les difficultés, malmenages ou pires rencontrés lors du parcours scolaire de leurs enfants. Je pense que c'est une vérité qu'il faut faire connaître.

Je voudrais finir ici, en remerciant toutes les amies qui  m'ont prêté leur oreille, m'ont aidée à prendre du recul, à voir clair dans notre sitation. Pour les besoins de l'écriture, je les ai rassemblées sous le nom d'Elisabeth, elles ont été en réalité plusieurs.

Je pense à la marraine de notre aîné qui m'a glissé l'idée de la panoplie vestimentaire, à  P'tit Coccinelle que j'ai bien dû appeler tous les jours un long moment pendant cette période et qui, comme toujours est restée d'un patience d'ange.

Merci à Dame LR qui a subit en direct ma colère et mon indignation, qui les a partagées mais qui a aussi su me rappeler la douceur de la Charité.

Merci à Dame Zouave qui est venu garder les enfants pendant que nous avions cet entretien avec Jacqueline, qui, par sa présence, nous a permis d'avoir l'esprit totalement libéré des contingences domestiques, le tout alors qu'il lui faut faire plus d'une heure de route pour venir à la maison.

Merci à la marraine de Sophie pour sa proposition de voiturer notre fille jusqu'à son école, pour son écoute et ses conseils avisés.

Merci à vous toutes, chère lectrices et blogueuses pour vos moults commentaires, qui m'ont soutenue dans l'écriture et m'ont permis d'y trouver autant de plaisir. Merci aussi de vos prières. Je pense qu'elles ne sont pas pour rien dans le dénouement de cette histoire.

 

Merci enfin, à Jacqueline sans qui cette histoire n'aurait pas vu le jour. Cette expérience si difficile qu'elle soit nous a beaucoup appris. Comme je le disais en privé à quelques unes, cette institutrice à eu beaucoup de drames dans sa vie dont il n'est certainement pas facile de se relever. Elle a besoin de nos prières, plus que d'être blamée.